Du chômage partiel, mais pas de licenciements pour Frédérique Constant. La marque horlogère genevoise, propriété du groupe japonais Citizen, réfute une information parue dans le dernier numéro de Bilan. Le magazine annonçait que l’entreprise «aurait pris la douloureuse décision de supprimer la moitié de ses effectifs, lesquels s’élevaient à environ 120 employés juste avant la crise liée à la pandémie».

«Faux et ridicule»

Contacté mardi après-midi par Le Temps, le fondateur de Frédérique Constant, Peter Stas, s’insurge contre cette nouvelle: «C’est totalement faux et c’est ridicule. Nous appliquons le chômage partiel depuis le 1er avril 2020, qui concerne aujourd’hui 50% de nos effectifs, mais il n’est pas question de licenciements de masse!»

Lire aussi: L’année 2020 devrait être le pire exercice de l’histoire horlogère suisse

A la suite d’un échange avec la marque, Bilan a publié mercredi matin un correctif sur son site internet, présentant ses excuses pour «cette malencontreuse erreur.» Le magazine précise que le directeur général de Frédérique Constant, Niels Eggerding, «a confirmé qu’aucune décision à tel caractère n’a jamais été prise».