Moderna. Il ne se passe pas une semaine sans que le nom de cette biotech du Massachusetts fasse les gros titres depuis la mi-janvier, quand la PME a annoncé plancher sur un vaccin face au nouveau coronavirus. Mercredi, on apprenait encore que la Suisse, qui a déjà signé pour recevoir 4,5 millions de doses de son vaccin s’il fonctionne, est le premier pays non américain à accueillir un de ses bureaux, à Bâle.

Le même jour, son patron accordait un entretien au magazine Bilan: les tests cliniques de phase 3 (les derniers avant une éventuelle mise sur le marché) sur le vaccin pourraient aboutir à des résultats cet automne, y indique Stéphane Bancel. Le Français évoque aussi ses investisseurs suisses qui, dit-il, représentaient encore récemment 20% du capital de Moderna, une part qui oscille désormais autour des 10%. Pas rien quand on sait que le groupe est valorisé à 26 milliards de dollars au Nasdaq.