Extrême droite

Novartis veut congédier le président du PNOS bâlois

Novartis veut licencier le président de la section bâloise du PNOS, un parti alémanique d’extrême droite. Selon le groupe pharmaceutique, ses opinions politiques sont en contradiction avec les principes éthique de l’entreprise

Un porte-parole de Novartis a confirmé à l’information parue mercredi dans la «Basler Zeitung». L’homme âgé de 21 ans est employé comme logisticien par le groupe.

Etant donné que la société bâloise travaille dans plus de 140 pays, elle accorde beaucoup d’importance à «l’ouverture au monde et au respect des différences», explique le porte-parole. «Nous ne tolérons pas les discriminations liées à l’origine, au sexe ou à l’appartenance religieuse.»

La section bâloise du PNOS a été fondée en janvier dernier et est active dans les deux Bâles. Son président est notamment intervenu comme orateur lors de manifestations d’extrême droite sur le Grütli et à Friedrichshafen (D).

Le PNOS bâlois fait par ailleurs l’objet d’une enquête pénale car il a qualifié le journal d’Anne Frank de «mensonge». Une plainte a été déposée par le Fonds Anne Frank.

Publicité