La décision américaine la semaine passée de bloquer l’élection de Ngozi Okonjo-Iweala à la tête de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour les quatre prochaines années n’est pas anodine. Elle relève d’un travail de sape systématique que l’administration Trump mène contre le fonctionnement de cette institution basée à Genève et contre le multilatéralisme en général.