En ces temps incertains sur les marchés (et pas seulement à cause du coronavirus), à qui faut-il confier la gestion de ses avoirs? A un grand nom de la finance, rassurant, ou à un petit acteur moins sujet aux conflits d’intérêts? Ou encore à une organisation sans but lucratif?

Un professeur de la Cass Business School de Londres s’est intéressé à la question. Andrew Clare a comparé les performances de 120 grands groupes de fonds de placement avec celles de boutiques d’investissement dans toutes les catégories d’actions, entre janvier 2000 et juillet 2019. Ses résultats, détaillés dans une étude publiée lundi, montrent qu’en Europe, les petits acteurs surperforment de 0,23% à 0,56% par année (net de frais) ou de 0,52% à 0,82% (brut), selon la méthodologie utilisée.