C’était, dès sa création il y a huit ans, une alternative indépendante à WhatsApp. Aujourd’hui, l’application de messagerie attire de plus en plus de critiques. Le service est depuis des mois accusé de faire preuve de laxisme envers des contenus illégaux diffusés sur ses chaînes. Mais jamais un appel au bannissement de l’application n’avait été émis en Occident. Depuis cette semaine, c’est le cas en Allemagne. L’occasion de se pencher sur une messagerie sulfureuse qui compte aujourd’hui plus de 570 millions d’utilisateurs. A titre de comparaison, WhatsApp possède environ 2 milliards d’utilisateurs.