Nous avons pris connaissance avec intérêt de la lettre ouverte que vous avez fait paraître dans Le Temps du 10 décembre dernier. Cependant, du point de vue de la Caisse de prévoyance de l’Etat de Genève (CPEG) et pour les lecteurs du Temps, il nous paraît indispensable de rectifier certaines affirmations qui parsèment votre article (résumées en italique).

1. «Douze milliards pour les fonctionnaires genevois: cela suffit!»