Aller au contenu principal
Encore 1/5 articles gratuits à lire
Une enseigne OVS à Zurich.
© CHRISTIAN BEUTLER/KEYSTONE

Mode

OVS confirme la suppression de tous ses emplois en Suisse, soit près de 1200

Sempione Fashion, qui gère en Suisse pour la marque italienne OVS les 140 boutiques de l’ex-Charles Vögele, indique que tous les contrats de travail des employés «seront résiliés d’ici la fin juin 2018»

Les magasins de la marque italienne OVS vont licencier tous leurs employés au terme du processus de consultation, a confirmé leur gérant, Sempione Fashion. L’exploitant des boutiques de l’ex-Charles Vögele, rachetées à l’automne 2016, a expliqué avoir «soigneusement examiné» les propositions des employés et du syndicat Unia au terme de la période de consultation.

Sempione Fashion, qui compte environ 1180 employés, avait été placé fin mai en sursis concordataire. L’entreprise avait alors averti qu’il était «malheureusement incontournable» d’envisager un licenciement collectif, dans une lettre adressée aux collaborateurs.

Lire aussi: OVS, la débâcle helvétique

Impossible «de poursuivre l’entreprise»

«Le conseil d’administration et la direction de Sempione Fashion AG sont parvenus […] à la conclusion […] qu’il n’est malheureusement pas possible de poursuivre l’entreprise sous sa forme actuelle», a indiqué Sempione dans une lettre interne.

Selon l’entreprise, qui a pris contact avec les agences cantonales pour l’emploi, «l’une des conséquences de cette situation est que tous les contrats de travail des employés de Sempione Fashion AG seront résiliés d’ici la fin juin 2018 en tenant compte des délais de préavis applicables».

Parmi les solutions de reclassement envisagées, plusieurs détaillants suisses ont fait part de leur intérêt pour le personnel de vente qualifié, a précisé Sempione dans le document signé par le directeur général Jürg Bieri.

Pour expliquer sa faillite, la société avait évoqué «un chiffre d’affaires durablement insuffisant», qui a conduit à «d’importantes difficultés financières», sans dévoiler de chiffre concret.

Publicité
Publicité

La dernière vidéo economie

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

Candidate au prix SUD de la start-up durable organisé par «Le Temps», la société Oculight est une spin-off de l’EPFL qui propose des aides à la décision dans l’architecture et la construction, aménagement des façades, ouvertures en toitures, choix du mobilier, aménagement des pièces, pour une utilisation intelligente de la lumière naturelle. Interview de sa cofondatrice Marilyne Andersen

«Nous tirons parti de la lumière pour améliorer le bien-être des gens»

n/a
© Gabioud Simon (gam)