L’enquête pour corruption est en effet sur le point de se terminer. La semaine dernière, Panalpina a par conséquent entrepris des négociations avec les autorités judiciaires américaines. Celles-ci peuvent durer plusieurs mois, indique mercredi l’entreprise bâloise dans un communiqué.

Tirant les conséquences des soupçons de corruption entourant ses activités dans le gaz et le pétrole, Panalpina a abandonné fin 2007 ses activités au Nigeria après avoir été pris à partie par la justice américaine. Ces soupçons portaient également sur les activités du groupe au Kazakhstan et en Arabie Saoudite.

L’enquête avait débuté après qu’un client de Panalpina actif dans le secteur pétrolier se fut présenté au Département américain de la justice. Cette entreprise américaine a dénoncé un cas de corruption observé en son sein au Nigeria et a signé un accord à l’amiable avec la justice d’Outre-Atlantique.

Par la suite, plusieurs autres clients du même secteur avaient aussi dénoncé des cas de corruption intervenus dans leur société. Les paiements auraient visiblement permis d’obtenir des avantages dans le cadre des opérations de dédouanement. Panalpina avait confié, en février 2007, au cabinet d’avocats Baker & McKenzie le soin de mener une enquête interne.