Les Pandora Papers? On a presque senti un soulagement, mardi lors de la conférence annuelle de la Fondation Genève Place Financière, lorsque le sujet des révélations sur l’utilisation de structures offshore a été abordé. «Les banques ne sont pas directement concernées et elles respectent déjà des règles très strictes concernant l’identification de leurs clients, un travail qui est un peu plus compliqué mais pas fondamentalement différent si un client utilise une structure de ce type», a observé Yves Mirabaud, qui préside cette fondation représentant les intérêts des acteurs de la finance genevoise.