Un an après le début de la crise, les politiques de santé publique doivent s’adapter. Avec le nombre de personnes immunisées ou vaccinées qui augmente tous les jours, il faut adopter des approches plus différenciées que des fermetures aveugles de commerces.

Dans ce contexte, l’idée d’un passeport vaccinal, appelé aussi certificat d’immunité, fait son chemin. Alors que l’Union européenne statuera ce mercredi 17 mars sur ses modalités, le débat politique sur son introduction en Suisse en est encore à ses balbutiements. On entend souvent que cet outil introduirait «des privilèges», créerait des «discriminations» ou creuserait le fossé intergénérationnel, permettant aux retraités vaccinés de «faire signe aux jeunes depuis les terrasses».