Même si sa situation est plus enviable que celle de Credit Suisse, UBS a aussi été affectée par l’implosion du hedge fund Archegos. «Nous n’aurions pas dû accepter un tel manque de transparence», a reconnu Ralph Hamers, directeur général d’UBS, dans une interview à la Neue Zürcher Zeitung vendredi. Enregistré comme un family office, Archegos n’était pas tenu de dévoiler ses investissements.

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