«Unilever n’est pas une ONG», a rappelé avec une pointe d’ironie son directeur général Alan Jope au Forum économique mondial, à Davos. On le croit volontiers en regardant les chiffres: 148 000 employés, 400 marques dans 190 pays. La société, qui dit être engagée dans la mise en place d’une approche durable respectant les critères ESG (environnemental, social et de gouvernance) depuis vingt ans, le fait pour des raisons commerciales «dures».