Aucun doute. Lorsqu’il a envoyé son courriel, il y a quelques jours, André Calantzopoulos mesurait parfaitement le risque qu’il prenait. Manager aguerri, le big boss de Philip Morris savait qu’une fuite était probable en avertissant une partie de ses employés d’une restructuration imminente. L’information a bien filtré. Résultat: les 3000 personnes que le cigarettier emploie en Suisse vont passer les fêtes de fin d’année une épée de Damoclès suspendue au-dessus de leur tête. Les contours de la refonte organisationnelle du géant du tabac ne seront en effet pas connus avant janvier.

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