Payer une rançon aux hackers après avoir subi une cyberattaque? Depuis des mois, les autorités ne cessent de répéter que ce n’est pas une bonne stratégie. Car verser des dizaines, voire des centaines de milliers de francs risque d’alimenter l’industrie du cybercrime et de motiver les pirates à lancer de nouvelles attaques, avec des moyens technologiques plus importants encore. Une autre raison était jusqu’à présent aussi invoquée par les autorités: le risque que les hackers, même ayant obtenu une rançon, ne tiennent pas parole. Et qu’ils publient tout de même les données sur le darknet, ou ne donnent pas à leurs victimes une clé numérique pour récupérer l’accès à leurs systèmes informatiques.