La Suisse a beau figurer parmi les pays les plus bancarisés au monde, rien n’y fait. Les prêts informels pour les petites entreprises continuent d’y fleurir. Et le développement, bien que médiatisé, du crowdfunding ne bouleverse pas les habitudes.

Selon la dernière étude Global Entrepreneurship Monitor consacrée à la Suisse, publiée lundi par la Haute Ecole de gestion de Fribourg (HEG FR), près de 9% des quelque 2000 entrepreneurs interrogés affirment avoir investi dans le lancement d’une entreprise par un proche au cours des trois dernières années. En moyenne, les sommes engagées s’élèvent à environ 20 000 francs, soit environ un tiers des 50 000 francs considérés comme essentiels au démarrage d’une activité.