Pourquoi Ajay Hinduja a-t-il prétendu être le bénéficiaire d’un compte ouvert en juillet 2008 dans la banque genevoise contrôlée par sa richissime famille? La question a sous-tendu l’audience qui s’est tenue vendredi matin au Tribunal de police de Genève. L’homme d’affaires d’origine indienne et domicilié à Genève depuis une quarantaine d’années, contestait sa condamnation par ordonnance, en décembre 2019, à 170 jours-amendes à 3000 francs avec sursis dans cette affaire. La cour l’a à nouveau reconnu coupable de faux dans les titres vendredi, ramenant sa condamnation à 90 jours-amendes, toujours à 3000 francs et avec sursis.