Elles avaient visé juste. L’été dernier, deux ONG américaines dévoilaient les montants du financement du négoce de pétrole des grandes banques suisses ou actives depuis Genève dans une région de l’Amazonie. Quelques mois plus tard, une partie d’entre elles, dont Credit Suisse, s’engageaient à arrêter leurs activités dans ces «bassins sacrés».