Un semblant d’équilibre paraît se dessiner sur le marché du pétrole. Le prix du baril est passé pour la première fois en deux mois au-dessus des 30 dollars, alors que les producteurs, notamment aux Etats-Unis, ferment progressivement les robinets. La pandémie, et les paralysies qu’elle engendre, a drastiquement limité la demande à travers le monde, mais cette dernière repart à la hausse, notamment en Asie.

Le baril de WTI, un brut extrait au Texas, s’échangeait à 32 dollars lundi en début d’après-midi sur le New York Mercantile Exchange, une bourse spécialisée dans l’énergie et les métaux. Le 20 avril dernier, ce pétrole, dont le cours fait référence outre-Atlantique, avait sombré dans des valeurs négatives, une première dans l’histoire du pétrole, à -37 dollars le baril. Quant à la référence mondiale, le baril de Brent, il valait près de 35 dollars lundi à la même heure.