Le Covid-19 aura seulement permis de retarder l’échéance. En janvier, Philip Morris International (PMI) annonçait le lancement d’un programme de restructuration qui allait toucher des centaines d’employés en Suisse. Le groupe, présent à Lausanne et à Neuchâtel, avait suspendu ce processus pendant la crise sanitaire et le semi-confinement. Mais les affaires ont repris depuis l’été. La première phase de cette réorganisation s’est achevée en juillet et a conduit à la suppression d’environ 150 postes, contre 265 initialement prévus, grâce notamment à des départs volontaires, détaille Philip Morris dans un communiqué diffusé vendredi.