A l’heure où le souffle vital semble manquer aux investisseurs, la pilule apaisante fait défaut. Au mal de l’inflation, les dernières initiatives des banques centrales relevant leurs taux de 50 à 75 points de base, des mouvements plutôt inédits, ne rassurent pas, bien au contraire. On craint l’inflation, on craint la récession, on craint la mobilisation… Tout est émotionnel et la pilule des taux d’intérêt à large spectre ne convainc pas.