«Nous regardons aussi d’autres cryptomonnaies qui utilisent moins de 1% de l’énergie consommée pour une transaction en bitcoin.» Cette petite phrase d’Elon Musk n’a pas échappé à tout le monde. Elle apparaissait dans le tweet du patron de Tesla qui annonçait mercredi passé que le constructeur automobile n’accepterait plus de bitcoin. La chute immédiate de 15% du cours de la plus connue des cryptomonnaies, à 46 000 dollars, n’a pas été la seule conséquence de ce double message. Il a aussi donné un nouvel espoir aux promoteurs de cryptomonnaies plus durables.

Les marchands de bitcoins verts ont été très présents dans les médias depuis mercredi. En particulier ceux qui proposent d’utiliser de l’électricité produite grâce au gaz naturel pour créer des bitcoins. L’opération est très énergivore, mais le gaz naturel, avec sa belle couleur bleue, tout de suite, ça fait plus écolo que le charbon. Surtout lorsqu’on parle de gaz naturel torché, c’est-à-dire celui qui remonte à la surface en même temps que le pétrole et qui est souvent brûlé sur le site de production. Torché pour torché, autant que ça serve à quelque chose.