Au bout du fil, la voix est empreinte d’inquiétude. «On n’osera bientôt plus regarder la météo», lance Jean-François Vonnez, chef de groupe suppléant à la production végétale chez Agridea (Association suisse pour le développement de l’agriculture et de l’espace rural). Depuis près d’un mois, l’agronome spécialisé dans le conseil à la production enchaîne les journées sur le terrain, chez les producteurs, pour tenter de trouver des solutions. Mais à ce stade, «il n’y a pas grand-chose à faire», déplore-t-il.

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