Prudence avec les applications de traçage de contact destinées à lutter contre le virus, avertit Amnesty International. Mardi, l’organisation de défense des droits humains a publié une étude accablante pour les apps de certains pays. Bahreïn, le Koweït et la Norvège ont déployé les programmes «les plus intrusifs du monde», relève Amnesty, dont le Security Lab a procédé à l’analyse technique détaillée de 11 applications utilisées en Algérie, à Bahreïn, aux Emirats arabes unis, en France, en Islande, en Israël, au Koweït, au Liban, en Norvège, au Qatar et en Tunisie. Mi-mai, l’organisation avait déjà épinglé la Suisse.