Cela fait plus de dix ans que les banques centrales ont entamé leurs séries d’assouplissements quantitatifs, achetant des actifs financiers par milliers de milliards de dollars afin de stabiliser, puis de stimuler l’économie mondiale, plus de sept ans que Mario Draghi a annoncé que la BCE était prête à employer tous les moyens («to do whatever it takes») pour sauver l’euro, plus de quatre ans que la BNS a introduit des taux négatifs afin de «rendre le franc moins attractif». Et aujourd’hui, où en sommes-nous?

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