A première vue, la bourse suisse fonctionne comme une montre suisse. Elle reste fiable et précise en dépit des aléas politiques, en l’occurrence du non-renouvellement de l’équivalence boursière à fin juin. D’ailleurs après les mesures prises par le Conseil fédéral, personne n’attendait de dysfonctionnements.

Comme l’absence d’équivalence boursière signifie que les investisseurs européens comme les courtiers ou les banques n’auront plus le droit de négocier des titres suisses depuis les bourses européennes, mais uniquement en Suisse, en bourse la question portait sur le volume d’activité. La bourse suisse allait-elle vraiment gagner des parts de marché? La réponse est encore incertaine, d’autant que le marché est en hausse de 0,9%, selon l’indice SMI, soutenu par la trêve commerciale intervenue au G20 entre la Chine et les Etats-Unis.