Un œil sur la place financière

Prendre ses profits ou risquer la correction, le dilemme des gérants actifs

Le revirement des banques centrales ne devrait pas suffire à maintenir le rebond des actions, selon Michaël Lok, d’UBP. Les processus d’allocation traditionnels semblent avoir atteint leurs limites, alors que la marge de manœuvre des sociétés se restreint

Après un premier semestre en fanfare, la seconde moitié de l’année s’annonce sous haute tension pour les gérants actifs. Les bourses ont affiché de solides performances depuis le mois de janvier, battant systématiquement en brèche les appels à la prudence consécutifs au violent trou d’air du dernier trimestre 2018. Si le revirement de ton des banques centrales dès le début de l’année s’est imposé comme le principal facteur de stimulation des cours et d’assagissement de la volatilité, il semble désormais peu probable que cela suffise à maintenir durablement le rebond des actions.

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