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Johann Rupert, président du groupe Richemont.
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Horlogerie

Le président de Richemont Johann Rupert est favorable au RBI   

Selon le président du groupe horloger, les effets de la robotisation sur les travailleurs sont sous-estimés. Un revenu universel permettrait de redistribuer les nouvelles richesses qui seront créées

Le président de Richemont se fait rare dans les médias. Mais lorsqu’il s’exprime pour détailler les résultats du groupe, Johann Rupert s’étend volontiers sur des enjeux plus vastes que le seul bilan comptable. Ainsi, vendredi matin, lors d’une conférence téléphonique, le milliardaire sud-africain s’est déclaré favorable à l’idée d’un revenu universel de base, comme celui qu’a défendu, un temps, le candidat socialiste à la présidentielle française Benoît Hamon.

Lire aussi: Chez Richemont, la joaillerie sauve à nouveau les meubles

Selon Johann Rupert, la robotisation va provoquer le «plus important bouleversement» depuis la révolution industrielle, au XIXe siècle. La population sera touchée par «l’intelligence artificielle, la robotisation et les nouvelles méthodes industrielles». Il n’a aucun doute sur le fait que ces nouvelles technologies créeront de la richesse. «Mais la grande question est de savoir comment elle pourra être redistribuée.»

Il prévoit une «période de transition durant laquelle il faudra offrir du temps aux gens pour s’adapter à cette nouvelle économie. Je ne suis pas sûr que la société comprenne vraiment les effets que cela va avoir sur les travailleurs.»

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