Des diamants, des bijoux ou des montres de valeur mis en gage contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Depuis fin août, la caisse privée de prêt sur gages lausannoise Valorum voit ses demandes de contrats bondir. Son directeur, Juan Caido, parle même de tsunami: «Après un recul au printemps, nous sommes sollicités deux fois plus que durant la même période de l’an dernier.»

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