La série s’allonge au fil des semaines. Après la Banque nationale suisse (BNS), le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco), Credit Suisse ou UBS, l’institut zurichois KOF a confirmé à son tour, mardi, le ralentissement attendu de l’économie suisse cette année.

Les 20 économistes consultés par le Centre de recherches conjoncturelles de l’EPFZ ont sensiblement revu à la baisse leurs prévisions. Ils anticipent une hausse du produit intérieur brut (PIB) limitée à 1,2% en 2019, contre 1,6% lors du précédent sondage effectué trois mois plus tôt.