Encore une mauvaise nouvelle. La Russie, grande productrice de blé et d’autres céréales, a menacé lundi d’en suspendre toute exportation dès ce mardi 15 mars jusqu’au 30 juin. De quoi provoquer une nouvelle poussée des prix. Le blé tendre était offert à 380 euros à la clôture à la bourse de Rouen, contre 378 euros vendredi et 323 euros le 25 février, au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine. Le choc financier se fait déjà ressentir, plus particulièrement dans les pays en Afrique et en Asie, dépendants des importations.