Un appartement au cœur d'un parc de 3,5 hectares de verdure, d'arbres et de chênes séculaires... Un bout de paradis sur terre! Pour cette seule qualité, cette adresse en bordure chênoise de la couronne urbaine de Genève mérite le détour. Mais il y a mieux encore dans ce projet. La beauté des bâtiments: des immeubles aux lignes résolument épurées conçus par le bureau d'architectes zurichois Gigon-Guyer; l'espace: des surfaces d'appartement XXL avec salles d'eau et dressing pour chaque chambre ou presque, des ouvertures très lumineuses vers le parc; la qualité des matériaux et des finitions: le mieux à chaque fois jusqu'à aller chercher de réputés artisans dans la Gruyère, voire outre-Sarine; le respect de l'environnement: des bâtiments aux options de confort et d'économies d'énergie particulièrement ambitieux, aucune voiture en surface - l'unique bruit de moteur est celui du facteur lors de sa tournée. Bienvenue aux Résidences du Pré-Babel!

Au cœur du projet: 25 appartements de très haut de gamme. Mais si vous ne pouvez aujourd'hui acquérir l'un des imposants appartements de 350 m2 avec balcon et jardin d'hiver d'un seul tenant encore en vente - plus de 5 millions de francs - ou louer l'un des dix espaces que les promoteurs-propriétaires du projet conservent «à but patrimonial», l'adresse des Résidences du Pré-Babel reste à votre portée. Car dans une deuxième étape qui devrait démarrer cet automne, trois nouveaux immeubles seront érigés, de 6 à 8 étages, soit pour deux d'entre eux 88 logements proposés en PPE - du studio au 6 pièces de 250 m2 PPE, ainsi que dans le troisième 48 logements locatifs qui feront le bonheur d'autant de familles, puisque les 4 pièces seront disponibles à moins de 2000 francs par mois avant subvention personnalisée, parking en sous-sol compris et qualité Minergie, eux aussi.

Polémique

Flash-back sur cette longue aventure immobilière avec Luc Prokesch, investisseur et promoteur immobilier genevois. Début 2000, avec deux partenaires, le trio d'investisseurs fait l'acquisition de ce parc de 3,5 hectares autrefois centre sportif de la défunte banque SBS. Dans cette zone sise entre quartiers de villas individuelles et zone immeubles, le plan initial prévoyait des villas contiguës. Le holà mis par l'Etat, qui exigeait prioritairement une utilisation plus dense du territoire et avait identifié ce parc propice à cet effet, a donné lieu à polémique entre les acteurs concernés, mais aussi à approfondissement de la réflexion. «Densifions en bordure de l'avenue de Grange-Canal et faisons de l'habitat groupé sur l'autre moitié du parc», proposa Luc Prokesch. Habile compromis avec les deux voisinages! Mais ce qui fit vraiment la différence, c'est la qualité du projet proposé. Dans un respect maximal des arbres et de l'espace vert, le projet réunit trois petits immeubles de moins de dix mètres de hauteur en corniche offrant 25 appartements de très haut standing, trois immeubles plus élevés et, à moyen terme, un septième bâtiment remplaçant le centre sportif conçu en parfaite harmonie architecturale, notamment sur le plan de la gestion de l'énergie.

Au terme du projet, une fois le septième bâtiment mis en route, il se sera donc construit plus de 170 appartements sur 28500 mètres carrés de plancher, «l'équivalent probablement de 120 villas avec leurs accès goudronnés, garages individuels en surface et haies de thuyas, ce qui est une très belle performance dans la gestion rationnelle d'un espace-parc de qualité, à l'arborisation séculaire maintenue et renforcée par la mise en place de plus de 70 chênes, dont les sujets les plus développés dépassent 9 mètres de hauteur», souligne Luc Prokesch. Avec en sus une esthétique particulièrement soignée.

Préservation des lieux

Cette quête permanente de la préservation de la beauté des lieux donne d'ailleurs l'occasion à Luc Prokesch de fulminer contre la manière dont les CFF appréhendent l'aménagement de la ligne ferroviaire, en sous-sol, toute proche, incluse dans le projet CEVA. Un autre débat... Encore que s'il venait à arriver un malheur à des dizaines d'arbres ancestraux, les Résidences du Pré-Babel pourraient perdre une étoile au fronton de leur lumineuse galaxie.