Le délai de grâce pour la Suisse prend fin. La Commission européenne devrait examiner en mai 2020 si la loi fédérale sur la protection des données (LPD) répond aux exigences du Règlement européen sur la protection des données (RGPD). Celles-ci sont connues depuis 2016 au plus tard. Si l’Union européenne (UE) arrive à la conclusion que la protection des données suisses ne garantit pas le niveau de protection requis pour les citoyens de l’UE, cela pourrait coûter cher aux PME suisses.

Le temps est compté. Lors de la prochaine session de printemps, les divergences entre le Conseil national et le Conseil des Etats concernant la révision de la LPD seront réglées. Si la loi est adoptée, un référendum pourrait être organisé. Cela entraînerait un nouveau retard. La loi pourrait alors entrer en vigueur au plus tôt en 2021.