L’histoire du mariage annoncé entre PSA et Fiat Chrysler sonne d’abord comme une revanche dans le monde automobile français. Une revanche sur Renault, avec qui le groupe italo-américain avait, fin mai, abandonné un même projet d’union. Une revanche personnelle pour le patron de PSA, Carlos Tavares, ancien numéro deux de Carlos Ghosn, l’ex-PDG redouté de la firme au losange aujourd’hui poursuivi sans merci par la justice japonaise. Une revanche enfin du constructeur basé à Sochaux, et de son allié chinois Dongfeng (entré à son capital en 2014), sur l’Etat français qui avait largement contribué à l’échec du deal entre Renault et Fiat…

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