Ils sont Romands et ont découvert les cryptomonnaies avant tout le monde. Surtout, ils ont transformé cette connaissance en autre chose que la recherche d’un profit rapide et souvent chimérique. Mineur, trader, évangéliste ou éditeur, ils racontent leur vie avec le bitcoin.

Tous ces portraits sont à retrouver dans notre dossier: De la blockchain aux monnaies virtuelles

«J’ai découvert le bitcoin vers 2012-2013, et j’ai immédiatement été intéressé par la possibilité de transférer de la valeur entre individus, sans intermédiaire. J’ai commencé à miner du bitcoin sur de petits ordinateurs à 40 francs, des Raspberry Pi, puis j’ai rejoint un projet de solution de paiement pour jeu vidéo mobile. C’est à ce moment-là que je suis vraiment tombé dedans.» Tombé dans quoi? Dans le bitcoin: Guillaume Pedrazzini est un mineur, c’est-à-dire quelqu’un qui met la puissance de ses ordinateurs à la disposition des réseaux sur lesquels existent le bitcoin et d’autres cryptomonnaies. Le trentenaire genevois, aussi connu sous le pseudonyme de Quebs, a traversé les folles envolées du bitcoin en 2013, 2017 et 2021, réinventé son activité et s’installera prochainement à Dubaï.