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Le modèle Philips AVENT SCD630/26.
© Philips

Communication

A la recherche du babyphone vidéo parfait: deux appareils en test

Deux appareils, l’un de Philips, l’autre de Beurer, ont été mis à l’épreuve plusieurs jours. Chacun comporte des qualités et des défauts

Comment choisir son babyphone? Un sentiment de vertige peut s’emparer des parents, tant les modèles sont nombreux. Il en existe une centaine, rendant le choix extrêmement difficile. Excluons d’emblée les appareils qui se concentrent uniquement sur l’audio, pour nous focaliser sur les appareils dotés d’une fonction vidéo. Celle-ci permettra de voir si l’enfant est par exemple assis ou en train d’essayer d’escalader les barreaux de son petit lit.

Pour ce test, «Le Temps» a sélectionné deux appareils, prêtés par Digitec.ch. Il s’agit du babyphone de Philips Avent SCD630/26 (vendu 204 francs par la société) et du modèle BY 99 Dual de la marque Beurer (166 francs). Ce sont plutôt des modèles de milieu, voire haut-de-gamme, vu leur prix et leurs fonctions.

Les deux appareils se ressemblent au niveau de l’installation, très simple. Chaque modèle se compose d’un émetteur vidéo et d’un récepteur, doté d’un petit écran. Il suffit de brancher l’émetteur et le récepteur sur secteur, d’attendre moins de cinq secondes, pour que la communication s’établisse et que l’image apparaisse à l’écran. Aucun des deux modèles n’utilise de base le Wi-Fi, les données sont directement envoyées entre de la caméra à l’écran.

Pour minimiser l’exposition de l’enfant aux ondes, il est recommandé de n’utiliser l’émetteur qu’en cas de nécessité, de le placer le plus loin possible du lit et d’employer des fonctions qui placent l’émetteur en veille lorsque rien ne se passe (l’appareil de Philips est ainsi doté de la technologie VOX).

L’importance de l’écran

Si la connexion est facile, l’installation physique est quant à elle peu aisée. Les caméras ont beau être inclinables, un kit avec des vis a beau être livré avec le carton, placer la caméra en hauteur face au lit demeure difficile et l’on aura souvent besoin de bricoler un peu avec du papier adhésif.

Le grand avantage du modèle de Philips, c’est le grand écran du récepteur, d’une diagonale de 8,75 centimètres. En face, le récepteur de Beurer n’affiche qu’un écran de 6 centimètres de diagonale, ce qui est à notre sens trop petit. L’image est de faible qualité et les boutons physiques de commande ne sont pas très pratiques.

Aussi sur smartphone

Par contre, Beurer a le grand mérite de pouvoir être utilisé sur l’écran de son smartphone (Android ou iPhone). La configuration (en Wi-Fi, cette fois) est relativement aisée et l’image, de qualité très moyenne sur le récepteur, est nettement meilleure sur téléphone. Du coup, l’on peut voir son enfant depuis n’importe où – mais dans les faits, ce sera surtout utile si l’on se trouve chez des voisins ou si l’on surveille à distance ce que font les grands-parents, de garde ce soir-là. La portée théorique des deux récepteurs fournis est de 300 mètres, mais comptez plutôt sur 150 mètres environ. La vision nocturne des deux appareils est bonne.

Diffusion de berceuses

Les deux modèles sont plutôt fiables, celui de Beurer étant le plus sensible aux bruits et aux mouvements. Le modèle de Philips a souvent eu de la peine à diffuser le son provenant de la chambre, peut-être était-ce un souci lié uniquement à cet appareil. Sur smartphone, le modèle de Beurer envoie une multitude d’alertes (tout peut se paramétrer), mais ne s’est pas toujours montré fiable lorsque l’on a voulu revoir en vidéo certains événements passés. Les deux appareils permettent de diffuser des berceuses et de parler à distance à son enfant, ce qui nous semble du gadget. Les deux récepteurs sont dotés d’une batterie, leur assurant une autonomie d’une dizaine d’heures.

Verdict? On apprécie la facilité d’utilisation et le grand écran du babyphone de Philips. Le modèle de Beurer offre quant à lui l’avantage d’être moins cher et utilisable sur smartphone.

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