C’est la première décision majeure d’un homme peu connu, pourtant à la tête de l’une des plus grandes sociétés high-tech américaine. Directeur d’IBM depuis avril, Arvind Krishna a annoncé lundi soir une décision qui aura des conséquences pour tous ses concurrents: l’abandon de tout projet lié à la reconnaissance faciale. Citant des risques trop élevés, le directeur d’IBM laisse ainsi le champ libre sur le marché occidental à Amazon, dont le logiciel Rekognition, utilisé par plusieurs polices américaines, fait débat.