L’expression «sales cons» dans les entreprises a acquis ses lettres de noblesse grâce à Robert Sutton, professeur émérite de Stanford. Il lui a consacré un ouvrage qui s’est vendu à plus de 115 000 exemplaires. Pour un livre de management, c’est considérable. Le sujet est tellement endémique et en phase avec la triste réalité qu’il a même reçu en 2007 le Quill Award du meilleur livre de business. Personnellement, j’apprécie particulièrement la liste des nuisibles dans le titre de la première version française Objectif Zéro-sale-con – Petit guide de survie face aux connards, despotes, enflures, harceleurs, trous du cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail.