Même téléphone, même numéro. Comme pour appuyer son propos, Roman Truchev manipule de temps à autre le smartphone à coque blanche qui repose sur la table d’un discret restaurant de l’aéroport de Genève. «Ils peuvent bien me mettre sur écoute, lâche le Moscovite. Je n’ai rien à voir avec cette histoire, je n’ai donc rien de compromettant à échanger avec qui que ce soit.»

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