Contrairement à la majorité des autres pays, avec un rapport de la dette cumulée des administrations publiques au PIB de l’ordre de 40%, la Suisse est dans une position enviable pour financer les dépenses liées à la crise, d’autant plus que les taux d’intérêt sont à zéro. Cela étant, ce rapport va se détériorer mécaniquement si le PIB venait à baisser de manière significative.