La réduction des inégalités entre hommes et femmes sur le marché de l'emploi est prioritaire. Pour des raisons morales et économiques. Si l'écart disparaissait, en Italie le PIB exploserait de 21%, aux Etats-Unis et en France de 9% et en Suède de 3%, selon Goldman Sachs. Les différences culturelles et politiques expliquent ces écarts. La politique fiscale par exemple: le taux d'imposition du deuxième revenu est égal au premier en Suède, alors qu'il est de 50% supérieur aux Etats-Unis. Plus largement, les rigidités du marché du travail pénalisent les femmes. La suppression de cet injuste écart augmenterait les revenus, résoudrait le problème des retraites et augmenterait le taux de fertilité. La banque américaine crée un indice «Women 30» composé d'actions qui bénéficieront de la participation plus élevée des femmes au marché du travail. La cause des femmes comme opportunité de placement?