Ronaldinho, cachaça, capoeira. Ce condensé de Brésil pourrait rapidement s'étoffer de nouvelles «appellations d'origine». Devinette. Qu'est-ce que le surubi, la paiche ou l'arapaïma? Vous imaginez peut-être qu'il s'agit de la nouvelle danse qui agitera les corps cet été. Eh bien, pas du tout.

Ces noms chantants sont ceux de poissons d'eau douce dont les deux principaux fleuves d'Amazonie regorgent. Depuis quelques années, le Brésil tire profit de cette ressource. De vastes programmes d'aquaculture ont été mis sur pied afin d'exporter le produit de cette pêche dans le monde entier. On devrait bientôt les retrouver sur les étals européens.

En réalité, les fermes à poisson brésiliennes sont le reflet du futur. A l'horizon 2012, la pêche et l'aquaculture devraient se partager chacune la moitié de la production mondiale.

Vous avez aimé la perche d'Estonie. Vous allez adorer la paiche du Brésil. Ça ne fait pas «l'omble» d'un doute.