Bénéfice annuel en chute libre, crise de gouvernance, tensions internes: autant de difficultés auxquelles Richemont a dû faire face ces derniers mois. Mais les transformations qui doivent permettre au groupe de luxe genevois de les surmonter attendront. Aucun changement important dans son organisation ne sera soumis au vote lors de l’assemblée générale qui se tient ce mercredi à Genève, en l’absence des actionnaires, mesures sanitaires obligent.

«Si nous n’avions pas dû faire face au Covid-19, nous aurions remanié le conseil d’administration et le modèle d’affaires du groupe cette année», indique le président de Richemont et actionnaire majoritaire Johann Rupert. Ses propos, tenus dans le cadre d’une séance de questions-réponses organisée en amont de cette assemblée, ont été publiés sur le site internet du groupe le 26 août.