Vers 9h50, le bon Roche s’échangeait à 137,60 francs, chutant de 10,3% dans un SMI reculant de 1,23% au même moment. Les analystes se sont montrés peu satisfaits des résultats de l’étude.

Le potentiel commercial de l’Avastin sera déprécié par ses conclusions, selon eux. S’y ajoutent les critiques sur le prix élevé payé par Roche pour l’acquisition intégrale de sa filiale américaine Genentech. Cette baisse du cours de Roche devrait toutefois rendre le titre plus attractif à l’achat, d’autant plus que la multinationale bâloise affiche des perspectives positives.

Roche confiant

Du côté de Roche, la direction se déclare confiante malgré la nouvelle négative sur l’utilisation d’Avastin dans le traitement du cancer de l’intestin précoce. «La chance qu’une étude atteigne l’objectif primaire final a toujours été de 50%», a déclaré Bill Burns, chef pharma de Roche, en conférence de presse téléphonique.

Cette recherche sur l’Avastin n’a jamais été un élément déterminant dans la valorisation de Genentech, selon M. Burns. Ce dernier a aussi confirmé attendre un bénéfice de Genentec dans les premiers douze mois suivant la reprise intégrale de la firme américaine.