Les joutes intellectuelles peuvent reprendre. A Genève, après Neuchâtel, le Jura et le Tessin, on vient de dire oui à un salaire minimum. En l’occurrence, de 23 francs par heure. «Ce qui nous déplaît, c’est l’intervention de l’Etat dans la fixation des salaires, précise Bernhard Salzmann, vice-directeur de la Société suisse des entrepreneurs (SSE). Le partenariat social nous permet de négocier avec les syndicats en fonction de l’état de la situation. Les patrons veulent pouvoir augmenter les salariés individuellement et au mérite.»

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