La récente assemblée générale de la BCGE a montré que la rémunération du directeur général – 2,5 millions de francs par an en incluant les actions reçues – continue à déclencher les passions. Pas seulement du petit actionnaire qui y a fait allusion dans sa longue intervention écrite, par ailleurs très critique de la marche des affaires. C’est aussi un sujet récurrent pour la fondation Ethos, qui promeut une approche durable des investissements et qui a voté non à toutes les propositions liées aux rémunérations lors de cette assemblée générale.