C’est devenu un rituel. A chaque annonce de durcissement des sanctions visant un pays producteur de matières premières, tous les regards se tournent vers les cours du brut. Pas cette fois-ci. Alors que l’administration Trump a étendu ses interdictions contre les pétroles iranien jeudi et vénézuélien le 28 avril, plus personne ne semble y croire.

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