«Lors d’un cours, nous avons travaillé sur le cas d’un nouveau vaccin. Nous devions y mettre un prix, apprendre à l’évaluer», raconte Maïra Seidl. Cette jeune femme de 31 ans, ingénieure biomédicale de formation, est représentante chez Medtronic, entreprise active dans les technologies médicales, qui a notamment un site à Tolochenaz (VD).

Elle suit en ce moment un EMBA (Executive Master of Business Administration), formation continue destinée à des cadres, en healthcare management (gestion des soins de santé) à l’Université de Lausanne. Un programme unique en son genre, pour lequel les enseignants n’ont donc pas eu à faire preuve de beaucoup d’imagination cette année: la crise sanitaire actuelle pose de très nombreuses questions que la volée actuelle de 17 étudiants est amenée à discuter dans le cadre des cours. Un nombre d’étudiants en augmentation depuis la création de la formation en 2010, mais qui n’a pas bougé avec la crise.