Du saumon imprimé en 3D, du miel fabriqué sans abeilles, et de la viande cultivée à partir de quelques cellules. De la science-fiction? Non, c’est ce que produisent ou projettent de fabriquer quelques-unes des 40 start-up qui ont rencontré près de 300 investisseurs mercredi soir lors d’un événement virtuel organisé par FoodHack, une plateforme lausannoise spécialisée dans la foodtech. En bon français, l’innovation dans le domaine de l’alimentaire, un monde où il est beaucoup question de protéines alternatives, de bioréacteurs et d’aliments produits par fermentation. Crise climatique oblige, le mouvement vers une nourriture plus saine et plus durable progresse au sein du grand public et intéresse de plus en plus d’investisseurs.