Les bourses européennes sont restées indécises mardi, après avoir subi la veille, pour certaines, leur plus forte baisse depuis le krach 1987. Les indices ont fluctué au gré des suspicions entourant la Deutsche Bank et Commerzbank ainsi que la Royal Bank of Scotland, tandis que l'Islande nationalisait dans l'urgence une deuxième banque en l'espace de huit jours. L'annonce par la Fed qu'elle allait acheter des billets de trésorerie, ces instruments financiers qui permettent aux entreprises de faire face à leurs besoins imprévus de liquidités, n'a eu qu'un effet limité.

A la clôture, la bourse de Londres engrangeait finalement 0,35% et Paris prenait 0,55%. Francfort lâchait 0,12% et la bourse suisse perdait 0,48%. A New York, le Dow Jones reculait de 1% en début de soirée.